Des nouvelles de ma PAL
Je la regarde... et elle ne descend pas !
Pourtant, je lis un peu...
Mais...
mon amie venait de finir un roman bien tentant...
Après La délicatesse et Les souvenirs
« Je pense à Iris qui fut importante tout de même, à Émilie aussi, à Céline bien sûr, et puis d'autres prénoms dans d'autres pénombres, mais c'est Alice, toujours Alice qui est là, immuable, avec encore des rires au-dessus de nos têtes, comme si le premier amour était une condamnation à perpétuité. »
Alice et Fritz s'aiment, et passent leur vie à se séparer. Les raisons : la cyclothymie des mouvements passionnels, les parents et les beaux-parents, le travail et les collègues, les amis d'enfance, deux Polonais comme toujours, les cheveux et les dents, une longue histoire de cravate, la jalousie, et Schopenhauer bien sûr.
Nos séparations est le septième roman de David Foenkinos. Il a publié notamment Le potentiel érotique de ma femme et Qui se souvient de David Foenkinos ? Ses romans sont traduits dans plus d'une quinzaine de pays.
J'aime cette écriture, l'humour, la vision si juste de notre époque...
J'ai aussi fait un petit tour par la FNAC et me suis laissée tenter pas sérieux, ça !
Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est sur le point de s’effondrer. À l’évidence, elle n’a nulle part où aller. Très naturellement, les Lulus (6 et 8 ans) lui suggèrent de l’inviter à la ferme. L’idée le fait sourire. Mais ce n’est pas si simple, certaines choses se font, d’autres pas…
Après une longue nuit de réflexion, il finit tout de même par aller la chercher.
De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s’agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d’enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette…
Barbara Constantine rêvait depuis toute petite d’être indienne. Elle devient de plus en plus indrienne (habitante de l’Indre). C’est presque. Et puis, Paulette… est son quatrième roman, après Allumer le chat, À Mélie, sans mélo et Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom. Elle écrit aussi pour la jeunesse.
La solidarité dont je rêve... Un livre à dévorer et déguster !
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